|
|
EXEGESES FONDAMENTALESOù il est démontré par les travaux d'Hector-Marie Despladt et Ether-Michel Pillequant qu'il ne saurait être question d'art et d'être sans acte ni pensée : ni maux ni mots. Chapitre III du De catena legenda labyrintorum artis I-machinantis |
Ces deux êtres, l'oulip-herméneute H.-M. D. et l'aède-exégète E.-M. P., sont chacun le seul ottorisé à décortiquer la noisette conceptuelle du sens I-machinaire, en voici deux preuves. |
Sur le bon usage de la théorie surplasticique Le schème desplasien, présenté sous forme synthétique ; condensé vulgarisateur de la Théorie complète en XXIV volumes in-8°, aux éditions Krazixwpletkow fils, Moscow. |
|
1) Condensé historico-didactique
Avant : le figuratif, l'esthétique. Après : l'abstrait, le plastique, formel ou non. Maintenant et pour toujours : la déconstruction formale ou : Surplasticisme.
Disons plus simplement que l'esthétique cherchait le beau en Art, tandis que ma théorie, dont voici les bases sommaires, rétablit la fonction première de l'Art : la recherche de la vérité. Domaine réservé du philosophe, cette recherche s'est soldée par de cuisants échecs d'une rare violence. Tout d'abord parce que je n'étais pas encore né, mais aussi parce que le champ purement intellectuel ne vaut rien s'il n'est pas accompagné d'une tentative de vérification ou de falsification de sensible. Reprenant la théorie de Popper, le surplasticien annule le non figuratif pour projeter dans l'espace/temps futur une vérité artistique vérifiable dans l'immédiat. C'est la sacralisation (voir sur ce point Rico da Halvarez). B) Vers une méta-thèse unionale et dépassante. S'ancrant dans les thèses nominatives préexistantes, il faut dépasser le schème, et le schisme qui découlent forcément des adéquations pseudo-révolutionnaires que nos anciens du XXe siècle formèrent, sans enracinement dans l'être véritable, phéno-nouménal, qui gït sous... Le dadaïsme est un dada de dadais. Le tout est de réinventer la substance même, l'être moteur de la matière : réaliser la matière du futur, penser la matière : il y a matière à penser. II) Les préceptes de base a) Equilibrer l'espace. Le regardeur muséal s'interroge souvent, et à juste titre, sur la juste distance à tenir entre l'oeuvre et lui. La distance de 2,14m s'impose pourtant. C'est à 2,14m que l'on s'approprie le mieux l'intention de l'artiste. Cette réévaluation précise de la distancialité regardale s'inscrit dans une contexture socio-artistale, qui tient compte des possibilités visualisantes de chacun. suite |
.../...
b) La distance étant prise (êtes-vous
à 2,14m de l'écran ?), je peux expliquer
brièvement le coeur de la théorie. Le surplasticisme
postule, à l'instar de Heidegger, qu'il
faut dépasser les théories plastiques de base en
inversant les perceptions consciencielles que
culturellement nous avons reçues. Comment ? Il est de fait que ce point de vue, s'il tombe en accord avec la manière positiviste, nie totalement les buts ultimes de Comte, à dormir debout pourrions-nous dire. Mais trève de balivernages. La perception consciencielle, traditionnellement, reçoit une impulsion motrice qu'elle re-projette dans l'espace réalital. Cette impulsion reçue, donc passée, se trouve re-transformée, re-modelée en "realität" que nous prenons pour le futur proche réel, alors qu'en fait elle n'est que le passé fixe imaginal. D'où il ressort que l'anticipation n'est que la contrariété de deux pensées choquant la conscience, niant son solipsisme soupirant et supposant l'expérience implicite d'un autre présent, mais remodelé. Ce point de vue évite un sociométrime forcené en ré-injectant une position attitudante non conditionnée : le surplasticisme, puisqu'il élabore une théorie des modes futurs, ne peut pas ne pas arriver au conditionnement d'échec consciencial. Par là-même, il est obligé d'être libre ; et de se plier aux exigences de libre choix futur, dans une durée qui échappe à l'impulsion dé-créativante. C'est d'ailleurs pour cette raison que nos deux artistes utilisent des circuits intégrés. c) Vers une conjoncture formale. En prévoyant les réactions de ceux d'un futur réel mais hypothétique, le surplasticicien remodèle la directionnabilité artistante en montrant que l'objet devient Art par l'action du passé qui n'est pas encore advenu. Cette théorie, qui rend hypothétique l'histoire, est le symbole nouveau d'une liberté retrouvée : renversement du temps émancipation du passé... Mais le modulage suppose une déconstructionnalité
radicale, une réforme de l'entendement au sens
spinozalisant du terme, qu'il faudra étudier plus en
profondeur grâce à l'aide du docteur en psychologie Roland
Afalistolec, membre officiel de v.n.a.t.r.c.?*,
ce qui fera l'objet d'une seconde étude. Bien à vous, Hector-Marie Despladt |