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L'EXPOSITIONVoici quelques images de l'exposition I-machines & I-machination, ensevelie dans les boyeaux de la galerie circulation res-rei, 2 rue Haute-Cité, à Limoges entre le 13 juin et le 31 août 1997. |
Où, fort de tous ces éléments, on s'avance à la rencontre du dispositif d'expérience plastique integrée : l'exposition I-machinaire. I-machines & I-machination, site, moyens, validité, regardeurs, sacralisation. Chapitre VI De catena legenda labyrinthorum artis I-machinantis |
Le site I-machinaire "il faudrait créer un site archéologique, un terrain miné d'I-machines."
Il y a la dimension pédagogique : le déroutement systémique du regardeur par le fléchage au sol, lequel indique le sens obligatoire de la visite : aliénation due à la perte du sens de l'orientation.
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Puis se pressent des espaces sans nombre, les uns sur les autres, tous réunis dessous, didactique, muséal conventionnel, protocolaire, vidéologique, prohibé, sacralisatoire, chuut... Chuut, écoute, regardeur, on te révèle, quoi : ta place possible dans le processus de la création de l'art ? Citons, pour ne pas les oublier, parmi les moyens, le chrome, la prise ( toute I-machine a sa prise, ceci est connu, n'insistons pas ), des lumières, le jeu, la scène, l'art journalistique de Dumouflingué ( si, je crois qu'il est là ; débusque-le, regardeur ), des écrans, l'isoloir, l'urne, le piédestal. La validité, quant à
elle, est irréfutable ; la porte du monde I-machinaire ( photo : R. de Vicienti ) |